vendredi, 04 août 2006
Les mois d'été...
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un couple heureux derrière la vitre.
voilà comment se sont passé les jours d'été... dans ses bras, dans son sourire.
bonheur, rires, souffle, caresses, silence. de l'amour.
pas de semblant, pas de compromis. de l'amour.
comme un nouveau départ, quelques jours pour imaginer autre chose.
du don de soi, profond et hésitant. du don de moi du moins.
bien sûr tout ne fut pas toujours simple.
parfois le flux est venu à s'interrompre, au gré d'une question, d'une réponse...
si proches et si distants l'instant d'après, un déséquilibre qui tient sa route.
méfiants, sous la belle carapace.
et puis il fallait la rendre cette vie qui n'est pas la notre.
c'est dur, bien sûr.
00:30 Publié dans Courrier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 30 mai 2006
Mai! C'est avec la pièce jointe...
je ne sais quasi rien de toi, de ta vie
à peine d'où tu viens
solitaire... je crois
hors la loi... je ne crois pas
as-tu souffert Ludo
t'ennuies-tu Ludo
les fleurs que tu préfères sont celles que je mets dans ton salon ...
je te regarde souvent
je regarde ce que je ne vois pas pas, ce que je ne sais pas
je te regarde sans arrière garde
ta présence me suffit
ton passé... ton futur...
la dimension présente est à moi
tu es mon plus beau présent
mon plus beau présent
ce que tu es, ce que tu n'es pas
le trouble de mes incertitudes, la joie de ta porte entrouverte
te croiser dans la rue, te croiser dans la chambre
mon coeur se soulève
pour ton miroir où je la vois
comblée de toi.
01:20 Publié dans Courrier | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mardi, 02 mai 2006
Avrrril...
il est un très bel accent qui passe dans mes oreilles, qui transforme tout en plus beau.
à demi-silence je l'entends ici, jusque dans ses phrases sans un mot.
est-ce que tout recommence?
est-ce tout passe?
je veux voir qu'à se donner les moyens on peux aimer longtemps.
avril tu m'as prise, tu m'as secoué, tu m'as cajolé, tu m'as serré le bras pour me montrer l'horizon.
il est un homme qui a sur moi le tombé impeccable d'une robe Paul et Joe...
avril fut court... puissions nous ne jamais trouver le temps long...
22:00 Publié dans Les feux de l'amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 06 avril 2006
C'est un beau printemps...
Il y a des phrases qui laissent pantois...
des phrases qu'on lit en sachant qu'on ne liras rien de plus beau pour l'éternité de la journée.
des phrases qui touchent plus qu'une caresse, qui forcent le souvenir plus qu'une promesse.
des phrases qu'on ne relieras pas deux fois pour la première fois mais auxquelles on pensera chaque jour, chaque vie.
"tu me fais vivre". Je reste confondue.
Une pensée magnifique, la fin d'un poême, dans un soupir... le commencement ...
"il y a des regards où naissent des enfants".
Restons silencieux...

14:05 Publié dans Or sujet | Lien permanent | Envoyer cette note
vendredi, 31 mars 2006
Mars...
Ah... mars...
mars fût...
mars fût merveilleux, attention à le prendre au sens littéral, c'est à dire qui tient de la merveille...
presque un peu surnaturel...
en mars je lui ai offert mon blog, il était surtout pour lui, il était surtout ému...
nous nous sommes revus, vus et revus, des soirs, des nuits, des cinq minutes trop courtes, des douzes heures consécutives finallement trop courtes aussi...
j'ai passé des nuits à ne pas céder au sommeil pour ne pas laisser filer le temps, des petits matins à maudire le jour qui se lève et qui, d'une certaine façon me tape discrètement sur l'épaule...
j'ai connu des minutes coulantes où je me suis sentie pleinement heureuse, comblée par cette rencontre.
j'ai connu des minutes coulantes de doute, par peur de perdre ce qui ne m'appartient pas, ce qui ne peux pas appartenir...
pour la première fois j'ai eu l'envie presque incoercible de déposer mes armes, comble de l'hypocrisie que de le cacher... ne me jetez pas la pierre, ça n'a duré qu'un instant... très court l'instant... (...)
plus sérieusement, mars fût, au bas mot, aussi émotionnellement chargé que février; depuis lui, depuis toi je vis entre agitation et ravissement, entre tendresse et sensualité, entre plaisir et désir, entre amour et passion, entre toi et moi, entre moi et moi...
ce bonheur dans ses bras, c'est une paix intérieure, une paix de l'instant, un bien-être sans appel, dans la minute coulante.
des échanges, des regards, des peaux qui s'adorent, des écrits, des paroles retenues..., touchantes de retenue. voilà tout ce qui anime mon désir de semer sur ma vie des mois de mars.
14:25 Publié dans Les feux de l'amour | Lien permanent | Envoyer cette note



